Novedades en la categoría français

Au regard des nombreux crimes dont est comptable Blaise Compaoré et dont il devrait aujourd'hui répondre devant la Cour pénale internationale, Survie:

dénonce la caution politique qu'apporte Nicolas Sarkozy au régime de Blaise Compaoré en recevant ce dernier à l'Elysée,

- exige des pouvoirs publics français qu'ils conditionnent leur coopération avec le régime burkinabé au respect des droits humains, à la lutte contre l'impunité et à l'organisation d'élections libres et transparentes,

- demande la déclassification des documents « secret défense » concernant les agissements de la France au Burkina Faso et en Afrique de l'ouest afin que toute la lumière soit faite sur une éventuelle complicité de la France dans l'assassinat de Thomas Sankara,

- soutient le combat des démocrates burkinabé qui exigent la vérité et la justice pour Thomas Sankara, Norbert Zongo, Dabo Boukari et toutes les autres victimes du régime Compaoré,

- Salue les nombreuses mobilisations en cours au Burkina, en France et dans le monde dans le cadre de la commémoration, le 13 décembre prochain, du 10ème anniversaire de l'assassinat de Norbert Zongo et ses amis.

Justice pour Thomas sankara, Norbert Zongo.. 
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Il y a une vraie volonté de nuire à Al-Massae. On veut nous tuer !" Rachid Niny, 38 ans, a du mal à trouver les mots pour exprimer sa colère. Al-Massae, c'est son bébé. Il l'a lancé il y a tout juste deux ans. Très vite, ce quotidien de langue arabe s'est mis à caracoler en tête de la presse marocaine, loin devant ses concurrents arabophones et francophones.

 

Aujourd'hui, Al-Massae vend 120 000 exemplaires par jour et pourtant il risque de disparaître. Le 1er décembre, il a été condamné pour diffamation par le tribunal de première instance de Casablanca à verser 600 000 dirhams (54 500 euros) de dommages et intérêts au bâtonnier de Rabat. Un mois plus tôt, Rachid Niny, en tant que directeur de la publication, avait écopé d'une amende record : plus de 6 millions de dirhams (environ 550 000 euros), pour diffamation et injures publiques à l'encontre de quatre substituts du procureur du roi. Al-Massae avait qualifié l'un d'eux "d'homosexuel".

Au-delà du bien-fondé ou non de la sentence, une amende de 6 millions de dirhams équivaut à condamner à mort le premier quotidien du royaume. Au Maroc, toute la profession s'en inquiète. "A quand notre tour ?" se demandent les journalistes, qu'ils aiment ou détestent leur confrère actuellement dans la ligne de mire du pouvoir.

Populaire ou populiste ? Al-Massae est sans doute les deux à la fois. Le journal dénonce les establishments politiques et économiques, pourfend la corruption, n'hésite pas à donner son avis sur tel ou tel fait de société. Rédigée dans un mélange d'arabe classique et de dialectal, "Chouf t'Chouf" ("Regarde") la chronique quotidienne de Rachid Niny fait un tabac. L'homme de la rue comme le haut fonctionnaire s'en délectent. Si le journaliste a les faveurs du petit peuple, profondément traditionnel et religieux, il est haï, en revanche, par la bourgeoisie francophone. On lui reproche son côté racoleur, homophobe, ultra conservateur.

"J'ai des ennemis et je dérange. Mais le rôle des journalistes, c'est précisément de déranger ! Nous devons poser des questions telles que : où va l'argent public ? Avons-nous une vie politique digne de ce nom, au Maroc ? A quoi ressemblera la société marocaine dans le futur ?" réplique l'intéressé.

Ce n'est pas la première fois que la justice marocaine se charge de réduire au silence certains titres ou journalistes trop irrévérencieux. Condamné, en 2006, à payer une amende de 3 millions de dirhams, Aboubaker Jamaï, directeur et fondateur de l'emblématique Journal hebdomadaire, a fini, de guerre lasse, par quitter le Maroc.

En 2005, Ali Lmrabet, fondateur de l'hebdomadaire Demain, s'était vu infliger une interdiction sans précédent de pratiquer le journalisme pendant dix ans, ce qui allait le conduire à s'exiler en Espagne. Plus récemment, le directeur des hebdomadaires Tel Quel et Nichane, Ahmed Benchemsi, a été condamné lui aussi à une amende exorbitante, mais un arrangement de dernière minute a pu être trouvé, permettant de sauver ses journaux.

Dans le cas d'Al-Massae, un compromis est-il possible ? "Bien sûr qu'on pourrait trouver une solution s'il y avait une volonté politique de le faire ! répond Rachid Niny, démoralisé. La justice, au Maroc, n'a rien d'indépendant. On se sert d'elle pour régler des comptes. C'est désespérant !"

Nul doute qu'Al-Massae paie aussi le prix d'être un quotidien de langue arabe. Son influence déborde largement les cercles élitistes de Rabat et Casablanca. Le journal fait-il peur au pouvoir ? "J'en suis persuadé !" répond Rachid Niny.

Par Florence Beaugé[lemonde.fr]

Mariam Sankara, veuve de feu Thomas Sankara, ancien président du Burkina Faso, assassiné le 15 octobre 1987, vient de saisir le chef de l'État français, Nicolas Sarkozy, qui accueille son homologue Burkinabè Blaise Compaoré en visite officielle en France.

Les fragments de  la lettre de Mariam Sankara:


Le président Comporé est arrivé au pouvoir  à la suite d'un terrible bain de sang qui a causé la mort de mon époux ainsi que douze de ses compagnons.

Des mêmes suites, a-t-elle poursuivi, certains militaires avaient été sauvagement assassinés, d'autres torturés et brûlés aux camps de Koudougou et de Kamboinsin.

Cet assassinat ne m'a pas permis, ainsi qu'à sa famille de voir son corps, de veiller à sa dépouille et de lui donner une sépulture digne", a ajouté la veuve du président assassiné.

Et pour achever cet acte d'une cruauté sans nom, il m'avait été remis un certificat de décès précisant que mon mari était mort de mort naturelle », s'indigne t-elle avant d'accuser M. Compaoré d'avoir « étouffé toutes les voies de droit » qu'elle explorait.

Je n'ai jamais compris pourquoi on me demande en tant que victime d'accepter des indemnités (indemnité de 66231 euros 471 centimes) et de pardonner, alors que les auteurs de ces crimes se promènent librement en toute impunité, alors même que par ailleurs de semblables criminels sont jugés comme l'est aujourd'hui Charles Taylor. 

Monsieur le Président, Blaise Compaoré est un prédateur qui a éliminé tous ceux qui lui faisaient de l'ombre. La liste, longue, est de notoriété publique. On se souvient encore de la mort du journaliste Norbert Zongo assassiné et brûlé dans sa voiture, dont le dossier a été enterré sans aucune autre forme de procès.

Elle est revenue sur des dossiers dans lesquels sous le président Compaoré, « le Burkina Faso a été mis en cause par les experts de l'ONU », notamment dans le cadre du « suivi des sanctions à l'encontre de l'UNITA en Angola, et du Front révolutionnaire de Sierra Léone. Il a été impliqué aussi dans la déstabilisation de la Côte d'Ivoire ».

Récemment, d'anciens compagnons de l'ancien président libérien Charles Taylor (aujourd'hui entre les mains de la Cour Pénale Internationale à La Haye), en l'occurrence Prince Johnson, ont mis en cause l'actuel chef de l'Etat du Burkina dans l'assassinat le 15 octobre 1987 de Thomas Sankara et de ses 12 compagnons .

  Il serait alors souhaitable, que vous puissiez exiger de votre encombrant hôte, de me laisser accéder à la justice militaire dont l'action ne peut être déclenchée que sur ordre de poursuite de son ministre de la défense. La réconciliation et le pardon sont à ce prix

La france protege depuis longtemps tous les dictateurs qui defendent son intérêt en Afrique, de Omar bongo du Gabon, Denis Sassou-Nguesso du Congo à Blaise Compaoré du Burkina Faso et etc..
Tous les dictateurs qui defendent les intérêts de la France en Afrique sont sauvés de n´importe un processus judiciaire international.

Dix villages de la région de Fada N'Gourma, au Burkina Faso, et vingt villages de la zone de la Haute Vallée du Niger, au Mali, sont concernés par cet accord valable jusqu'en 2010.

Selon l'accord, la culture et l'égrenage du coton se feront en Afrique, le filage à Fès, au Maroc, et à Laval, en France, alors que la fabrication des vêtements sera assurée par quatre entreprises textiles bretonnes.

Selon une source proche du dossier, ces quatre entreprises seraient à la base de l'accord qui va leur permettre de résoudre leurs difficultés d'approvisionnement en coton biologique et équitable.

De nombreux producteurs de coton africains sont étranglés par la chute des cours et la hausse des prix des engrais et pesticides, ce qui fait du passage au coton biologique une solution.

Selon l'accord, la région de Bretagne va financer pendant trois ans la conversion à l'agriculture biologique de 5000 producteurs maliens et burkinabé. Elle va en outre investir plus de 342 millions de F CFA dans cette opération, l'UEMOA apportant 142 millions de F CFA.
Au Mali, plus de 4000 producteurs, dont 1583 femmes, pour 2595 hectares se sont engagés dans la culture du coton biologique. La production prévisionnelle pour la campagne 2008 est de 1200 tonnes. Le prix au producteur est de 306 F CFA par kilo contre 160 F CFA pour le coton conventionnel.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade, dont le pays a une très ancienne tradition d'émigration, a profité de l'élection historique de Barak Obama aux Etats-Unis pour critiquer la France, accusée de vouloir "fermer la porte de l'Europe et de la France aux Noirs".

Le chef de l'État s'en est une nouvelle fois pris au Pacte européen pour l'immigration et l'asile, formellement adopté le 16 octobre, et qui durcit la politique migratoire de l'Europe en pleine crise financière mondiale et avant une éventuelle récession économique.

"Au moment où les Etats-Unis réussissent (l') exploit" d'élire pour la première fois un Noir à la présidence, "la France en est encore à fermer la porte de l'Europe et de la France aux Noirs", a-t-il indiqué mercredi soir, selon des propos rapportés jeudi par les médias sénégalais.

"En réalité, c'est cela, les accords de l'immigration qui s'étendent maintenant à l'Europe", a-t-il expliqué devant plusieurs responsables, dont le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré.

"On a fait ça pour qui ? On a fait ça pour fermer la porte aux Noirs, sauf aux cadres, aux ingénieurs, aux médecins, les gens dont ils ont besoin et là le racisme disparaît. Je pense qu'ils ont tort, les Français devraient réfléchir", a lancé le président sénégalais, âgé de 84 ans et marié à une Française.

L'adoption de ce pacte sur l'immigration était une priorité pour la présidence française de l'UE.

"Leur système (d'immigration choisie), ils l'ont amené au niveau de l'Europe. Ousmane Ngom (ancien ministre sénégalais de l'Intérieur) en sait quelque chose", a poursuivi le chef de l'Etat.

En septembre 2006, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur et partisan d'une ligne dure sur l'immigration, avait signé à Dakar avec M. Ngom un accord qualifié d'"historique" avec le Sénégal sur "la gestion concertée des flux migratoires".

Pour le Sénégal, pays pauvre de 11 millions d'habitants, l'émigration dans les pays occidentaux constitue souvent un "investissement" pour l'entourage du migrant, qui l'aide à financer son voyage en espérant obtenir en retour des transferts d'argent.

"Ils (les Français) se défendent en disant +non, non, non, ce sont les Européens+. En fait, c'est le gouvernement de Monsieur Sarkozy qui a cette conception de l'immigration", a assuré le président sénégalais.

"Moi Sarkozy, je le considère comme un ami. Mais il faut dire la vérité aussi. Lui, c'est un homme de vérité. Ne cachons pas la vérité, il veut transposer ce système au niveau de l'Europe. C'est eux qui l'ont proposé, les Européens les ont suivis", a-t-il ajouté.

"Encore que certains Européens nous avaient saisis en disant: 'attaquez, parlez de cette question là' et nous on vous suivra plutôt que de suivre ce projet sur l'immigration", a-t-il confié, sans donner plus de précision.

Les autorités espagnoles avaient imposé de laborieuses négociations à la présidence française, faisant modifier ou supprimer plusieurs points du pacte qu'ils contestaient.

Mercredi, le président sénégalais avait souhaité que la victoire de M. Obama "amène un changement en France", où les Noirs ne sont pas suffisamment présents, selon lui, dans les cercles dirigeants, notamment dans le milieu économique.

"En France, les Noirs n'arrivent pas à percer sur le plan économique. On ne voit pas de Noirs au sommet de sociétés et de l'administration, sinon quelques Antillais dans les bureaux de poste ou à la douane", avait-il assuré lors d'un entretien à trois journalistes, dont l'AFP.

"La France n'est pas raciste, la France profonde n'est pas raciste, du tout, du tout, mais il y a un racisme quelque part", avait-il conclu.

 

Mes chers amis,

 Mes chers Camarades,

Au nom de mes enfants de toute la famille Sankara et de toutes les familles éplorées du 15 octobre 1987, je vous remercie d'être venus si nombreux à l 'occasion de la commémoration du vingtième anniversaire de l'assassinat de Thomas Sankara et de ceux qui sont tombés avec lui. _ Je suis heureuse de pouvoir assister enfin avec vous à cet évènement pour lequel durant 19 ans je n'ai pu que vous faire parvenir des messages. Je vous remercie de votre soutien pour toutes ces années, pour votre courage et votre détermination à organiser cet événement qui est désormais célébré dans maintes villes du monde. Je me suis toujours interdit de venir me joindre à vous tant que le régime responsable de la mort de Thomas et de ses camarades ne nous avait pas rendu justice.

Nous sommes ici réunis au cimetière devant les tombes présumées de Thomas Sankara et de ses camarades, même si rien ne prouve qu'ils y sont ensevelis. Je me prosternerai symboliquement sur chacune d'elles, comme je le faisais avant de quitter mon pays. Je me permets de rompre mon serment de ne pas assister à cet évènement annuel, parce que la Campagne Internationale Justice pour Sankara a obtenu une victoire historique à l'ONU et parce que c'est l'année Sankara. Le comité des droits de l'Homme a considéré que l'affaire devait être ré-ouverte et a statué que :

"La famille de Thomas Sankara a le droit de connaître les circonstances de sa mort". Le Comité considère que le refus de mener une enquête sur la mort de Thomas Sankara, la non-reconnaissance officielle du lieu de sa dépouille, et la non rectification de l'acte de décès constituent un traitement inhumain à l'égard de Mme Sankara et ses fils, contraire à l'article 7 du Pacte Â».

« En vertu du paragraphe 3 a) de l'article 2 du Pacte, l'Etat partie est tenu d'assurer un recours utile et effectif à Mme Sankara et ses fils consistant notamment en une reconnaissance officielle du lieu de sépulture de Thomas Sankara, et une indemnisation pour l'angoisse que la famille a subie Â»

« L'Etat partie n'a pu expliquer les retards en question et sur ce point, le Comité considère que, contrairement aux arguments de I'Etat partie, aucune prescription ne saurait rendre caduque l'action devant le juge militaire, et dès lors la non-dénonciation de 1'affaire- auprès du Ministre de la défense revient au Procureur, seul habilité à le faire. Le Comité considère que cette inaction depuis 2001, et ce, en dépit des divers recours introduits depuis par les auteurs, constitue une violation Â»

Nous encourageons le régime du Burkina Faso à respecter intégralement la décision onusienne afin de permette enfin une complète réconciliation nationale. Je vous remercie de vos prières et de votre solidarité. Je remercie la Campagne Internationale Justice pour Sankara, le mouvement Sankariste et tous les organisateurs de cet événement ici et dans le monde.

Comme c'est l'ONU qui nous a rendu justice voici ce que Thomas Sankara y a déclaré à la 39 session de l'Assemblée générale le 4 Octobre 1984 :

« J'ai parcouru des milliers de kilomètres. Je suis venu ici pour demander à chacun de vous que nous puissions mettre ensemble nos efforts pour que cesse la morgue des gens qui n'ont pas raison, pour que s'efface le triste spectacle des enfants mourant de faim, pour que disparaisse l'ignorance, pour que triomphe la rébellion légitime des peuples, pour que se taise le bruit des armes et qu'enfin, avec une seule et une même volonté, luttant pour la survie de l'humanité, nous parvenions à chanter en chÅ“ur avec le grand poète Novalis :

Bientôt les astres reviendront visiter la terre d'où ils se sont éloignés pendant nos temps obscurs ; le soleil déposera son spectre sévère, redeviendra étoile parmi les étoiles, toutes les races du monde se rassembleront à nouveau, après une longue séparation, les vieilles familles orphelines se retrouveront et chaque jour verra de nouvelles retrouvailles, de nouveaux embrassements ; alors les habitants du temps jadis reviendront vers la terre, en chaque tombe se réveillera la cendre éteinte, partout, brûleront à nouveau les flammes de la vie, les vieilles demeures seront rebâties, les temps anciens se renouvelleront et l'histoire sera le rêve d'un présent à l'étendue infinie. "

LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS !

Je vous remercie. Â»

Fondation Thomas Sankara

Pour l'Humanité

01 BP 5211 Ouagadougou 01

Depuis qu'elle a été intronisée candidate républicaine à la vice-présidence, Sarah Palin a le don de susciter les interrogations. Quid de son expérience, de sa famille, de sa gestion de l'Alaska ? La presse dominicale a livré son lot de révélations. Elle aurait ainsi utilisé ses fonctions à la tête de l'Alaska, depuis 2006, pour favoriser ses amis et proches, affirme le New York Times. Dès qu'un poste de haut niveau de l'Etat se libérait, elle y nommait un de ses amis, affirme le quotidien sur la foi de témoignages et de documents officiels. Elle a ainsi attribué la direction des services de l'agriculture de l'Etat à une ancienne camarade de classe, qui a fait valoir comme seule qualification pour ce poste, payé 95 000 dollars par an, sa passion pour les vaches quand elle était enfant, selon le journal. Cette amie travaillait auparavant dans une agence immobilière.


 

Au moins cinq autres amis d'enfance ont bénéficié de ses faveurs, d'après le quotidien. Toutes ces personnes obtenaient des postes dont les salaires dépassaient ceux de leur emploi dans le secteur privé, où elles travaillaient. "Tout au long de sa carrière politique, Mme Palin a cherché à se venger de ses opposants, congédiant des fonctionnaires de l'Etat qui n'étaient pas d'accord avec elle, faisant parfois l'amalgame entre ses problèmes privés et ses fonctions officielles", écrit le New York Times. Le quotidien précise avoir tiré ces conclusions après avoir examiné des documents officiels et interviewé soixante élus républicains et démocrates du Parlement d'Alaska ainsi que des collectivités locales.

Les démocrates émettent des doutes sur la réalité d'une visite de Sarah Palin en Irak. Ses déplacements à l'étranger se sont apparemment limités à une visite l'an dernier au Koweït et en Allemagne pour se rendre auprès de soldats américains, ainsi qu'au Canada et au Mexique. Une question reste en suspens : s'est-elle oui ou non rendue en Irak pour voir des membres de la garde nationale de l'Alaska, le 25 juillet 2007 ? Dimanche, CNN a révélé, citant un de ses porte-paroles, qu'elle ne s'était jamais rendue en Irak.

53 MILLIONS DE DOLLARS DE SUBVENTION

Lorsqu'elle était à la tête de la mairie de Wasilla, elle aurait employé un lobbyist de Washington - 38 000 dollars - pour obtenir des subventions à hauteur de 27 millions de dollars, détaille le Washington Post. Soucieux de rassurer une frange de son électorat allergique aux impôts, John McCain avait pourtant affirmé que sa colistière n'avait jamais sollicité de subventions du Congrès. Mais une étude approfondie des budgets de l'Etat d'Alaska indiquent que la gouverneure a demandé aux contribuables américains 453 millions de dollars de subvention au cours des deux dernières années, a pu établir le Wall Street Journal. Les aides à l'industrie de la pêche représenteraient 130 millions de dollars, 9 millions seraient allés à l'industrie pétrolière et 4,5 millions de dollars auraient été investis dans un aéroport déservant une île de la mer de Bering peuplée de moins de cent habitants.

Malgré ces attaques, le camp républicain est donné vainqueur par deux des trois sondages nationaux publiés dimanche. Gallup estime que la course reste serrée, mais donne McCain vainqueur à 47 % (Obama 45 %). Le sondage Rasmussen remarque que McCain repasse la barre des 50 % (Obama à 47 %), le sondage Diageo/Hotline donne Obama vainqueur à 45 % (McCain à 43 %), l'électorat masculin se détournant du ticket McCain/Palin.

Selon le monde.fr

Le président angolais José Eduardo dos Santos a lancé mercredi le projet "Eau pour tous" à Kabiri, une communauté dans la province de Bengo (nord de l'Angola), à 60 km de la capitale Luanda.

A la cérémonie de lancement, le président dos Santos a déclaré que le projet est d'une importance stratégique étant donné que l'eau est un élément essentiel à la fois pour les activités productives, la santé ainsi que pour le bien-être du peuple.

Le projet, une initiative approuvée par le gouvernement angolais en juin 2007, vise à accroître annuellement de 20% l'approvisionnement en eau potable dans les zones rurales, afin que les 80% d'Angolais vivant dans les zones rurales puissent consommer de l'eau potable en 2012.

Pour bien mettre en oeuvre le projet, le gouvernement a établi une commission inter-provinciale composée des ministres de l'Energie et de l'eau, de l'Adminisatration territoriale, de la Santé, et de l'Agriculture et du développement rural ainsi que du secrétariat du Conseil du gouvernement.

Selon le ministre de l'Energie et de l'eau Botelho de Vasconcelos, également coordonnateur du projet, l'eau potable fait défaut aux 2/3 des 15 millions d'Angolais, qui vivent dans les zones rurales.

Il a indiqué que le projet est un "très ambitieux" plan national qui a attiré non seulement l'attention du gouvernement angolais mais aussi de la communauté internationale. par jeune afrique.

La star de la rumba congolaise Antoine Wendo Kolosoy dit Papa Wendo, est décédé hier lundi à l'âge de 82 ans au Congo, à Kinshasa, des suites d'une longue maladie. Un décès rendu officiel par son ami Shaka Kongo également président de l'ONG Artiste en danger. Wendo Kolosoy a contribué à l'introduction en Afrique de cette musique aux rythmes latino-américains. «Amba», le dernier album de cet artiste qui a porté la voix du Congo dans le monde entier est sorti en 2003.

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Parmi ses succès Marie-Louise ; ce titre enregistré en 1952 conquiert les mélomanes du monde entier mais il lui attire surtout les foudres de l'Eglise catholique : elle croit en effet la chanson satanique. Il faut dire que les Congolais de l'époque la croyaient capable de réveiller les morts. Ce tube vaudra finalement à Papa Wendo une excommunication, mais pour un temps seulement.

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