Au lendemain de l'élection présidentielle de dimanche, l'incertitude règne au Gabon. Les Gabonais ont voté en masse pour élire le successeur du président Omar Bongo, mort après quarante et un ans au pouvoir. Les opérations de vote prévues de 7 heures à 18 heures, dans plus de 3 000 bureaux au Gabon et à l'étranger ont commencé avec beaucoup de retard dans de nombreux bureaux, notamment en raison de l'absence de matériel électoral et de certains agents électoraux. De nombreuses files d'attente étaient visibles devant les bureaux de vote, qui ont ont fermé progressivement à partir de 19 heures.
Le Parti démocratique gabonais (PDG) déclare que son candidat, Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo, est le "gagnant" du scrutin, sans toutefois fournir de chiffres officiels. "Sur l'ensemble du territoire, nous l'emportons dans la plupart des provinces, la plupart des départements, la plupart des communes", a assuré dans la nuit de dimanche à lundi le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi, évoquant des scores "très serrés au niveau de Libreville". Aucun chiffre n'a encore été communiqué, ni par la commission électorale, ni par le ministère de l'intérieur, qui co-organisent les scrutins au Gabon.
Tard dimanche soir, l'opposant historique Pierre Mamboundou, de l'Union du peuple gabonais (UPG) - qui fait partie avec Ali Bongo et M. Mba Obame des trois favoris du scrutin - avait aussi revendiqué la victoire.
L'ancien ministre de l'intérieur André Mba Obame, "AMO", un des trois favoris de la présidentielle, a pour sa part affirmé à l'AFP dans la nuit de dimanche à lundi qu'il sera "proclamé président de la République" sur la foi de résultats recueillis par son équipe de campagne. "Au Gabon, on ne s'autoproclame pas président (...), mais je dis que lorsque le processus électoral sera allé jusqu'au bout, la Cour Constitutionnelle proclamera le candidat André Mba Obame président de la République", a affirmé AMO, qui se dit en tête dans quatre des neuf provinces gabonaises, représentant 62 % du corps électoral.
"Aujourd'hui, si le candidat de l'UPG (M. Mamboundou) se déclare vainqueur, je lui dirai qu'il est difficile d'être vainqueur si vous n'êtes en tête que dans trois provinces sur neuf qui ne représentent que 25 % du corps [électoral]. Quant au PDG (parti d'Ali Bongo), son candidat n'est en tête que dans deux provinces qui ne représentent que 16 % du corps électoral. Ce ne sont pas des sondages mais des résultats."
Source: lemonde
Le Parti démocratique gabonais (PDG) déclare que son candidat, Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo, est le "gagnant" du scrutin, sans toutefois fournir de chiffres officiels. "Sur l'ensemble du territoire, nous l'emportons dans la plupart des provinces, la plupart des départements, la plupart des communes", a assuré dans la nuit de dimanche à lundi le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi, évoquant des scores "très serrés au niveau de Libreville". Aucun chiffre n'a encore été communiqué, ni par la commission électorale, ni par le ministère de l'intérieur, qui co-organisent les scrutins au Gabon.
Tard dimanche soir, l'opposant historique Pierre Mamboundou, de l'Union du peuple gabonais (UPG) - qui fait partie avec Ali Bongo et M. Mba Obame des trois favoris du scrutin - avait aussi revendiqué la victoire.
L'ancien ministre de l'intérieur André Mba Obame, "AMO", un des trois favoris de la présidentielle, a pour sa part affirmé à l'AFP dans la nuit de dimanche à lundi qu'il sera "proclamé président de la République" sur la foi de résultats recueillis par son équipe de campagne. "Au Gabon, on ne s'autoproclame pas président (...), mais je dis que lorsque le processus électoral sera allé jusqu'au bout, la Cour Constitutionnelle proclamera le candidat André Mba Obame président de la République", a affirmé AMO, qui se dit en tête dans quatre des neuf provinces gabonaises, représentant 62 % du corps électoral.
"Aujourd'hui, si le candidat de l'UPG (M. Mamboundou) se déclare vainqueur, je lui dirai qu'il est difficile d'être vainqueur si vous n'êtes en tête que dans trois provinces sur neuf qui ne représentent que 25 % du corps [électoral]. Quant au PDG (parti d'Ali Bongo), son candidat n'est en tête que dans deux provinces qui ne représentent que 16 % du corps électoral. Ce ne sont pas des sondages mais des résultats."
Source: lemonde