john deere 3140
MERCEDES-BENZ – 220 DIESEL
Année: 1997
Kilomètre: 180. 000 kms
Prix de vente à Madrid: 2 300 euros
Plus info:
Diesel, Airbag, aire conditionné
Tracteur John deere
MERCEDES 220, en vente
FESPACO 2011
Des fiches d’accréditation, XXIIè FESPACO, du 26 Février au 05 Mars 2011
Le FESPACO catégorise trois grandes fiches d’accréditation : les professionnels (réalisateurs et métiers du cinéma (pour tous ceux qui sont spécialisés dans un domaine du cinéma), presse et festivalier.
Professionnels du cinéma
Les badges des professionnels du cinéma ne sont pas accompagnés de Pass. Ils ouvrent l’accès aux salles de cinéma et lieux de rencontres du festival.
Presse
Des projections de presse sont programmées spécialement pour tous les journalistes à partir du 26 février 2011, tous les jours à 08H aux cinés Neerwaya et Burkina. Les badges presse ouvrent l’accès aux différents lieux de rencontres du festival.
Pour avoir accès aux salles de cinéma du festival, les badges presse doivent être accompagnés de Pass.
*L’accréditation des journalistes prend en compte la carte professionnelle.
*Les Freelance, journalistes et photographes achètent leurs badges (25.000 F
CFA soient 39 Euros.
Festivalier
Le badge festivalier n’est pas accompagné de Pass. Il ouvre l’accès aux salles de cinéma et lieux de rencontres du festival.
De La Carte Étalon
La carte Étalon qui coûte 25.000 F CFA soient 39 Euros est une carte d’abonnement pour toute la durée du festival. Elle ouvre l’accès aux salles de cinéma et aux lieux de rencontres du festival.
Des Écoles professionnelles
Les étudiants des écoles professionnelles africaines de cinéma sont accrédités lorsqu’ils ont un film inscrit pour la sélection officielle de l’édition en cours. Pour ce qui est des autres étudiants, les écoles concernées devront acheter des cartes d’abonnement pour leur participation à l’évènement culturel cinématographique.
Des Associations professionnelles
Les associations professionnelles africaines (techniciens, comédiens, …) ont un quota définit par l’Institution. Trois accréditations par associations. Au-delà de ce quota, elles devront acheter des Cartes Etalons (carte d’abonnement) pour leurs membres.
Du retrait des badges
Le retrait du badge se fera par le propriétaire du badge, selon la catégorisation indiquée plus haut. Des comptoirs seront mis en place à cet effet au siège du festival.
N B :
*Le festival se réserve tout droit de décision sur la délivrance des
accréditations.
*Les badges perdus ne sont pas refaits
*Après le 31 décembre 2010, délais fixé pour la réception des fiches
d’accréditation, des Cartes Étalon seront mises en vente au siège du festival.
FESPACO
Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou
(FESPACO)
2 – ADRESSE :
01 BP. 2505 Ouagadougou 01, Burkina Faso
Tél. : (226) 50 30 83 70 / 50 30 83 71 – Fax : (226) 50 30 83 75
Site Web : www.fespaco.bf – E-mail : sg@fespaco.bf
3 – LOGO
Carte de l’Afrique rouge sur fond jaune, barrée par une pellicule de film et ayant à sa gauche
une caméra noire.
4 – STATUT
Le FESPACO est un Etablissement Public à caractère Administratif placé sous la tutelle du
Ministère chargé de la Culture du Burkina Faso.
5 – HISTORIQUE
Le Festival a été créé en 1969 à Ouagadougou, à l’initiative d’un groupe de cinéphiles.
L’engouement et l’espoir qu’il a engendrés auprès du public et des cinéastes d’Afrique, a
permis d’institutionnaliser le FESPACO le 07 janvier 1972. A partir de la 6è édition, il
devient biennal, débutant le dernier samedi de février de chaque année impaire.
6 – OBJECTIFS
- Favoriser la diffusion de toutes les oeuvres du cinéma africain ;
- Permettre les contacts et les échanges entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel ;
- Contribuer à l’essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que
moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.
7 – ACTIVITÉS PRINCIPALES
- Festival biennal de films avec une compétition réservée aux films réalisés par les auteurs
africains ;
- Marché International du Cinéma et de la télévision Africains (MICA) : bourse de
programmes audiovisuels africains et sur l’Afrique (16mm, 35mm, TV et vidéo) dont le
visionnement est accessible à tous les professionnels du cinéma ;
- Cinémathèque africaine : archives de films, banque de données et cinéma mobile ;
- Publications sur le cinéma africain : catalogues, Fespaco news, Fespaco newsletter.
8 – AUTRES ACTIVITÉS
- Projections cinématographiques à but non lucratif en direction des zones rurales, en
partenariat avec les ONG, les associations, les écoles et autres institutions publiques et
privées ;
- Promotion du cinéma africain dans les festivals internationaux ;
- Organisation de manifestations cinématographiques diverses : semaines de cinéma, grandes
premières de film, etc.
9 – PROJETS
- Construction de la salle de projections du FESPACO;
- Renforcement de la Banque de données sur le Cinéma africain ;
- Mise en place d’un marché permanent du film
- XXIIè FESPACO, du 26 Février au 05 Mars 2011. Thème : «Cinéma africain et
Marchés».
10 – PAYS PARTENAIRES DU FESPACO
Allemagne, Burkina Faso, Danemark, Finlande, France, Pays-Bas, République de Chine,
Suède, etc.
11 – ORGANISMES INTERNATIONAUX PARTENAIRES DU FESPACO
OIF, Pnud, Unesco, Unicef, Union Européenne, Africalia, Prince Claus Fund, Stichting Doen,
etc.
Omar Bongo avait détourné des fonds au profit de partis politiques français
Des notes diplomatiques, dévoilées mercredi par WikiLeaks sur le site du journal espagnol “El Pais”, accusent le défunt président gabonais Omar Bongo d’avoir détourné de l’argent de la Banque des
États d’Afrique centrale au profit de partis français
Près de 30 millions d’euros auraient été détournés de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks
les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy
Ouaga se fait belle mais que de désagréments!
On pourrait tranquillement rebaptiser la capitale burkinabè ”désagrément-ville” et personne ne trouverait à redire. Simonville est aujourd’hui un vaste chantier de travaux qui n’en finissent pas de finir. En pareilles circonstances, les usagers se perdent dans les dédales des nombreuses déviations tracées à l’occasion. Circuler sur lesdites déviations est un mini Paris-Dakar tant les voies sont dégradées et difficilement praticables. L’entrée Ouest de Ouagadougou en est la meilleure illustration.
Depuis plusieurs mois, les usagers de ce tronçon vivent un vrai calvaire. Une difficulté corsée par la mauvaise qualité des déviations et par le peu d’égards que les entreprises en charge des travaux ont pour les usagers. Confidences de certains chauffeurs: il est moins fatigant de rouler sur 300 km que de parcourir le trajet de l’entrée Ouest de la capitale.
Pendant les mois d’août et de septembre, quand les pluies avaient une certaine intensité, tous ceux qui empruntaient cette voie pataugeaient dans la boue. La période actuelle caractérisée par l’irrégularité des pluies n’est pas non plus heureuse avec les nuages de poussière qui se forment après le passage des véhicules. Les plus à plaindre sont incontestablement les riverains, qui subissent un martyre depuis plusieurs mois. Ils ont beau se plaindre, interpeller les autorités municipales, leur calvaire reste le même. Ils sont envahis par la poussière de jour comme de nuit.
Certes, comme l’a rappelé Testicus Zorro, on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs, mais tout de même! Les travaux auraient dû s’adapter à l’environnement urbain dans lequel ils sont exécutés et les cahiers des charges auraient dû être particulièrement exigeants sur la protection des riverains, entre autres par un arrosage régulier pour éviter la poussière.
Personne n’en doute, à la fin des travaux, Ouagadougou aura un visage new-look et naturellement aucun citoyen ne peut refuser le progrès. Dans ce sens, c’est donc avec joie qu’a été accueilli le lancement des travaux de réfection de la voie circulaire, le boulevard des Tansoba et la sortie de l’Est de la ville. Au regard de la durée des travaux, si les mesures ne sont pas prises pour rendre fluide la circulation, c’est tout Ouagadougou qui sera pris en otage.
Hélas, les désagréments à Ouagadougou ne sont pas seulement à usage interne. Avec l’interminable réfection de l’aéroport, les passagers de cette plate-forme connaissent quelques tracas, notamment avec leurs bagages qui sont manipulés manuellement de bout en bout. Alors, pourquoi ne pas planifier les travaux pour éviter leurs agencements, source des perturbations de la circulation? Par exemple, finir avec la réhabilitation de l’entrée Ouest de Ouagadougou avant de s’attaquer à ce gros morceau du boulevard. Faut-il alors se laisser convaincre par ceux qui voient dans ce cumul des travaux des visées politiques?
Le maire de Ouagadougou, par ailleurs directeur régional de campagne du président sortant, voudrait présenter un bilan alléchant dans sa localité afin de susciter une participation massive des populations car, comme on le sait, le taux de participation reste le seul vrai enjeu du scrutin du 21 novembre 2010.
La ville de Bobo-Dioulasso aussi est logée à cette enseigne de vastes chantiers qui ralentissent le mouvement des citadins. Cinquantenaire oblige, la capitale économique burkinabè fait sa toilette à travers tracée de rue et construction d’infrastructures immobilières. Là-bas comme à Ouagadougou, les citoyens ne sont pas mieux lotis. Ils sont eux aussi à la merci des désagréments. Pour tout dire, ils sont perdus. Les Syakaw attendent impatiemment de savoir si la qualité des festivités leur fera avaler la couleuvre de ces interminables perturbations.
Adam Igor du www.journaldujeudi.com
4×4 en vente au Burkina faso
Voir les matches du mundial
Ce site web, http://atdhe.net/, vous pouvez suivre tous les matches du mondial de Sudafrique 2010.












