Pon tu anuncio | Solicitar recogida | Por paises | Por Categorías

En vent Mazda 3

En vente vehicue Mazda3 .5 portes,
CRTD 110CV .7000E
KM :140000

En vente Citroen C3- premier 2004-2005

En vente Citroen C3- premier 2004-2005

La tombe de Thomas Sankara vandalisée

L’ex- président du Faso assassiné en 1987, Thomas Sankara, ne repose pas en paix. Sa tombe a été vandalisée. Informés, nous nous sommes rendus sur les lieux hier

après-midi, au cimetière de Dagnoen, à Ouagadougou et nous avons constaté que la partie supérieure de la tombe, celle sur laquelle est écrite l’épitaphe, a été démolie.

Quelques personnes présentes sur les lieux n’ont pas pu nous situer sur cet acte de vandalisme. Néanmoins, un admirateur du défunt président, l’Espagnol Santos Santoline que nous avons rencontré sur les lieux, considère toujours la tombe de Thomas Sankara comme un lieu de pèlerinage.

lefaso.net

Les militaires de Blaise massacrent la population Civile

OUAGADOUGOU   Des coups de feu ont été entendus dans la nuit de mardi à mercredi à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, où une source militaire évoque un mouvement de contestation émanant de soldats.

Les tirs, qui ont duré plusieurs heures, provenaient de deux camps militaires de la ville. Ils ont éclaté tard dans la soirée, à un moment où les rues étaient désertes. Plusieurs stations-services ont été pillées.

Selon une source au quartier général des forces armées, les coups de feu ont été tirés par des soldats protestant contre la condamnation à des peines de prison de cinq des leurs jugés coupables d’agression sur un civil.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du gouvernement de Blaise Compaoré, au pouvoir depuis un coup d’Etat en 1987.

Ces condamnations feraient suite à une bagarre où ces militaires en question se seraient rendus coupables en frappant des populations civiles il y a de cela 1 mois à peu près. Pour manifester leur mécontentement, ces militaires auraient dévalisé un dépôt d’armes au niveau du Camp Sangoulé Lamizana à Gounghin qui abrite également les locaux de la Justice militaire ou le procès a eu lieu.

Pour en savoir plus, sur facebook, “Mouvement Blaise doit partir”

…”Un militaire sans formation ideologique et politique, est un criminel en puissance…Thomas Sankara”

Alpha Blondy: “Je demande aux Ivoiriens d’arrêter d’être bêtes”

Pour la star ivoirienne du reggae, la crise et la violence en Côte d`Ivoire sont aussi incompréhensibles qu`inutiles: il n`y aura pas de vainqueur et il faut négocier. Au cœur du problème: l`ivoirité.

Alpha Blondy prépare la sortie de son nouveau disque, Vision, le 4 avril, et des concerts en France. Ancien messager de la paix pour l’ONU, toujours ambassadeur de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la star du reggae a joué un rôle de facilitateur au moment des accords de paix de Ouagadougou, entre le régime de Laurent Gbagbo et la rébellion nordiste des Forces nouvelles (FN), menée par Guillaume Soro. Des accords signés en 2007 entre deux camps qui s’affrontent aujourd’hui à l’arme lourde.

La voix d’Alpha Blondy, en Côte d’Ivoire, porte au-dessus des partis. Bien connu pour son franc-parler et sa profonde aversion pour le mensonge, l’artiste a soutenu Laurent Gbagbo, mais a aussi été l’un des premiers à l’appeler publiquement à quitter le pouvoir, en décembre 2010. Son point de vue, pour SlateAfrique, sur la situation actuelle.

SlateAfrique – Un état d’esprit très polarisé et violent s`est installé à Abidjan. Comment le vivez-vous?

Alpha Blondy – Je suis sans prétention. Je suis habitué aux insultes et aux injures. Si je devais mettre les insultes que j’ai reçues à la banque, je serais multimilliardaire! Je fais mes chansons, j’alerte. Après, on me dit toujours: «Alpha, tu avais raison, on aurait dû t`écouter.» C’est ça qui m’énerve.

SlateAfrique – Les élections n’ont-elles pas marqué la fin de l’ivoirité, avec une alliance entre Baoulés et gens du Nord qui a fonctionné en faveur d’Alassane Ouattara?

A.B. – Je suis désolé, mais la guerre actuelle est encore celle de l’ivoirité. Les 600.000 voix annulées l’ont été dans le Nord. Pourquoi voulez-vous qu’une région soit comptable des erreurs d’une administration? Pourquoi avoir ressorti la carte ivoiritaire? Il suffisait au président du Conseil constitutionnel d’appliquer l’article 64 du code électoral ivoirien pour invalider les élections sur tout le territoire national. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait? Le président Gbagbo avait le temps, en 45 jours, de refaire les élections! Je ne suis pas un politicien. Si un inculte comme moi peut voir ça… C’est flagrant!

SlateAfrique – D’où vient le problème de l’ivoirité?

A.B. – Avant l’indépendance, il n’y avait pas de papiers d’identité ou d’état civil. Beaucoup de gens comme moi sont «nés vers» telle date. Il fallait en prendre conscience et donner leurs papiers aux gens, réparer l’erreur administrative de la colonisation et des différents gouvernements qui se sont succédé.

Au début, on a accusé Henri Konan Bédié [ex-président de la Côte d’Ivoire au pouvoir de 1993 à 1999, ndlr] d’être le père de l’ivoirité. Bédié est tombé dans le piège. Ses adversaires voulaient détruire son parti, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Quelqu’un qui était supposé être un conseiller de Bédié, l’historien Pierre Kipré [ensuite envoyé par Laurent Gbagbo en tant qu’ambassadeur à Paris, ndlr] a trouvé cette formule: «Ivoiriens de souche, Ivoiriens de souche multiséculaire et Ivoiriens de circonstance» —et bla bla bla, pour diviser la famille ivoirienne. Le rêve de Félix Houphouët-Boigny [au pouvoir de 1960 à 1993, ndlr] était de créer les Etats-Unis d’Afrique dans son pays.

SlateAfrique – Que s’est-il passé, ensuite?

A.B. – Personne n’a prévenu Bédié que c’était une bombe à fragmentation ethnique, et il a cru à un concept culturel. Bédié a fait la paix avec Ouattara [ex premier ministre de Houphouët-Boigny. Selon les Nations unies et la communauté internationale, il a remporté la présidentielle de décembre 2010 avec 54% des suffrages, ndlr] quand il a compris.

Ouattara a été brûlé par l’ivoirité. Bédié a été brûlé par l’ivoirité. Quand Bédié est tombé, les «Ivoiritaires» sont allés du côté du putschiste militaire Robert Gueï [auteur du coup d’Etat de 1999, ndlr], alors qu’ils étaient dans le PDCI, le parti de Bédié. Quand Gueï est tombé, ils se sont positionnés derrière Gbagbo.

J’ai dit au président Gbagbo, attention: il y a des Ivoiritaires tapis dans l’ombre de la présidence, ils sont en train de miner votre pouvoir, de vous mettre sur la tête la couronne de l’ivoirité. Le tandem Gbagbo-Soro [ex chef de la rébellion et ex premier ministre de Gbagbo, Guillaume Soro est désormais le Premier ministre de Ouattara, ndlr] était la chance de la Côte d’Ivoire. Mais finalement, les Ivoiritaires et les va-t-en guerre ont eu raison.

SlateAfrique – Peut-on dire que Ouattara est aussi un va-t-en guerre, puisqu’il réclame une action militaire extérieure pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir?

A.B. – Non! Gbagbo et Ouattara sont deux victimes face à face. Ouattara est une victime de l’ivoirité. Gbagbo, lui, a hérité de la guerre de l’ivoirité. Voilà pourquoi son tandem avec Guillaume Soro pouvait mettre fin à l’ivoirité.

L’alliance entre les rebelles des Forces nouvelles (FN) et les Forces de sécurité [FDS, loyales à Gbagbo, ndlr] aurait pu mettre fin à la crise. Mais l’économie de guerre en arrange certains, dans les deux camps. Nous assistons à la victoire de ceux-là, de ceux qui prennent des commissions sur les achats d’armes. Il y a des gens que la paix n’arrange pas.

SlateAfrique – La situation est-elle encore rattrapable?

A.B. – J’ose l’espérer. Que les armes se taisent! Qu’on arrête de tuer les civils! Que les FDS et les FN ou le commando invisible arrêtent de se tuer, de s’entretuer. J’invite tous ceux qui vont sur Abidjan.net et les forums de grands débats à arrêter les insultes et les phrases incendiaires: «Je veux du sang, du sang, du sang», «Je veux égorger les Dioulas», «Je veux égorger les Bétés».

Je demande aux Ivoiriens d’arrêter d’être bêtes. Ne soyons pas bêtes! En vérité, celui qui tue Gbagbo aura tué Ouattara. Celui qui tue Ouattara aura tué Gbagbo. OK? Je suis fatigué de toujours vous mettre en garde. Je ne veux plus avoir raison. Il faut prendre ses responsabilités!

Arrêtons de dire c’est la faute à la France, c’est la faute au Burkina Faso, c’est la faute à la communauté internationale. Si nous et nos politiques avions été à la hauteur, ni la France, ni le Burkina Faso, ni la communauté internationale ne se seraient invités dans notre débat. Prenons nos responsabilités!

On se demande de quoi l’Union européenne se mêle… Voilà des gars qui ont mis 300 milliards de francs CFA [457 millions d`euros] dans nos élections [et le processus de désarmement et recensement qui a précédé le scrutin, ndlr], les plus chères au monde. Ils se mêlent de là où leur pognon est passé! Cette fois-ci, les ennemis de l’Afrique, ce sont les Africains. Les ennemis de la Côte d’Ivoire aujourd`hui, ce sont les Ivoiriens. Chaque mort ivoirien interpelle tous les Ivoiriens. Je voudrais que cette bêtise qu’est la tuerie s’arrête.

J’ai pitié du ou des vainqueurs, ils seront inconsolables devant l’étendue de leur victoire. Tout a une limite. Même les plus grosses bêtises comme celle que nous vivons.

Ecoutez la version audio (2`24)

SlateAfrique – Un scénario rwandais est-il possible en Côte d’Ivoire?

A.B. – On est bien partis pour ça… Sur le forum Abidjan.net, on la voit bien, toute cette haine. L’Ivoirien a cette insouciance bête de vouloir mimer toutes les bêtises d’ailleurs. «Ouattara, c’est Hitler», «Gbagbo, c’est Hitler»… Arrêtez de faire appel au malheur! Dieu vous écoute, il va exaucer vos vœux!

Depuis très longtemps on entend dire: «Un jour ça va chauffer dans ce pays, ça va chier ici, on va se faire ceci, on va se faire cela.» Dieu a entendu le message. Voici déjà la guerre. Et pour dire à quel point ils sont naïfs, mes frères: certains sont encore là, à attendre «le coup de sifflet pour le départ». Ah bon? Parce que c`est un match? Idiots! La guerre civile a déjà commencé. Il faut que cela s’arrête!

Ecoutez la version audio (1`01)

SlateAfrique – Comment pourrait-on sortir de la crise?

A.B. – Je fais une proposition, et si elle blesse quelqu’un, ce n’est pas la peine d’aller sur Internet pour m’insulter. Si ma proposition ne vous plaît pas, allez sur Internet faire d`autres propositions. Les insultes ne sont pas des propositions. Il faut mettre un terme à cette bestialité qui déchire notre pays.

Je demande au camp Ouattara de relancer les discussions avec le camp Gbagbo. Il faut qu’il propose de débloquer les fonds de Gbagbo et de ses proches, de dégeler leurs avoirs et de voir comment lever les sanctions. Il faut repartir vers Gbagbo et faire des propositions de départ du pouvoir.

Quel Ivoirien va accepter, après avoir été président, de se retirer avec ses comptes bloqués, ses avoirs gelés, avec en prime un passage devant la Cour pénale internationale (CPI)? C’est peut-être trop tard pour les négociations, mais mieux vaut des négociations que la guerre! Aidez-nous à stopper cette guerre!

Propos recueillis par Anne Khady Sé de www.slateafrique.com

Pour les nationalistes africains

————————————————————————————

Quand le Barrage d’Imboulou illuminera le Congo Brazzaville ?

Par Alexis BOUZIMBOU

Joindre un parent, un ami, ou une connaissance au Congo Brazzaville, devient un véritable parcours du combattant. Faute d’électricité, les congolais ne peuvent plus charger leurs téléphones portables ? Ils multiplient d’ingéniosité, parcourant des kilomètres pour laisser leurs portables à la “charge”.

Et pourtant, que n’avons-nous pas entendu ? Le barrage d’Imboulou illuminerait le Congo Brazzaville, et toutes ces tracasseries ne seraient plus que des lointains souvenirs.

Commencé le 23 septembre 2003, le barrage d’Imboulou devrait être fonctionnel à la fin de l’année dernière. Il compte quatre turbines pour une puissance installée de 120 mégawatts. Le coordonnateur du projet, Léon Armand IBOVI, assurait aux congolais : ” Il ne reste plus que le réseau de transport qui sera prèt bientôt, afin que Brazzaville soit pourvue en électricité produite par le barrage d’Imboulou, d’ici avril 2010″.

Or, la situation énergétique du Congo Brazzaville est précaire. Le Congo Brazzaville ne dispose que de trois centrales (deux hydrauliques et une thermique). Celle du Djoué a été construite en 1951, et celle de Moukoukoulou en 1978. La plus récente, la centrale électrique à gaz de Ndjéno, a vu le jour en 2002.

Au Centre et au Nord du Congo Brazzaville, il n’y a rien. Même pas une ligne de haute tension. Depuis plusieurs années, les délestages sont permanents.

Riche en pétrole mais pauvre en électricité, le Congo Brazzaville importe l’électricité en provenance de la RDC. Ce qui lui coûte en moyenne 400 millions de FCFA par mois. D’autres sources affirment, qu’au fil des guerres civiles à répétition à répétition, la Société Nationale d’Electricité (SNE) a accumulé une dette exponentielle de 46 millions de dollars vis-à-vis de son homologue de la RDC (Xavier HAREL, Pillage à huis clos, édition Fayard). Les coupures d’électricité sont monnaie courante sur l’ensemble du territoire national. En 2002 par exemple, le Congo Brazzaville était contraint de régler comptant et en devises ses factures d’électricité, au début de chaque mois, comme un vulgaire particulier.

N’importe quel pays sérieux aurait demandé au Trésor Public d’effectuer un virement pour le compte de la SNE. Hélas, cette solution, guidée par le bon sens réduisait considérablement les marges de manœuvre des détournements des deniers publics. Le barrage d’Imboulou aurait inéluctablement donné naissance à une relation d’interdépendance.

Routes défoncées ou inexistantes, alimentation en eau potable et en électricité sporadique… ; le Congo Brazzaville n’est plus que l’ombre de lui-même. Voilà plus de sept ans que le courant du barrage d’Imboulou se fait attendre. Ce choix n’aurait-il été dicté que par sa proximité avec le Nord du Congo, et non par rapport à des données techniques ? C’est incontestablement un choix idéologique qui a prévalu à la mise en œuvre du choix de ce projet.

Enfin, comme chaque année, Denis SASSOU NGUESSO, dans son message de fin d’année a déclaré que “l’année 2011 sera celle de l’électricité pour tous”. Pour anticiper l’échec d’une chronique annoncée d’avance, un vol de câbles électriques a été organisé et monté de toutes pièces. En coulisses, les pontes du pouvoir ont contacté des techniciens allemands pour pallier les lacunes des pseudo-techniciens chinois.

Si l’électricité contribue au mieux-être de la population, la question qui se pose est celle de la crédibilité de la parole publique. Jusqu’à quand les pouvoirs publics congolais fouleront aux pieds les souffrances de leur peuple ?

Au moment où le vent de la contestation populaire souffle dans le monde arabe, l’occasion inespérée leur est donnée de laisser une trace dans l’histoire du Congo Brazzaville, en améliorant les conditions de vie de leur population. Est-il acceptable que nos enfants étudient avec des bougies ou des lampes tempêtes en ce début de XXI siècle ?

Si le président congolais ne respecte pas “le principe de sa parole donnée au peuple congolais”, en l’occurrence en matière d’électricité, il sera sans conteste le prototype de cette définition de Churchill de l’homme politique : “Être capable de dire ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit”.

Nous Sommes le Congo !
Cessons d’Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
“Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission”
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

http://mampouya.over-blog.com/

Votre adresse mail figure sur notre liste sur recommendation; pour vous désinscrire, Cliquez ici

Les médicaments n’arrivent plus en Côte d’Ivoire

Selon Parfait Kouassi, président de l’Ordre des pharmaciens de Côte d’Ivoire, interrogé sur RFI, l’embargo maritime a « fait stopper tout net l’ensemble des flux 
de médicaments sur la destination Côte d’Ivoire depuis 
le 11 février ». Les médicaments sont dès lors débarqués à Dakar, avant d’être réacheminés. Il n’y a pas pour 
le moment de pénurie, malgré des ruptures de stock pour les produits de dialyse. L’embargo a été instauré 
par l’Union européenne en vue de forcer Gbagbo 
à quitter le pouvoir, après l’élection contestée 
du 27 novembre 2010.

Un nouveau médiateur pour résoudre la crise gouvernementale belge

Le Flamand Wouter Beke a été chargé hier par le roi Albert II d’une mission de négociateur. Le président des démocrates-chrétiens flamands (CD & V) doit trouver un accord entre les principaux partis sur la réforme de l’État. C’est cette dernière qui est le point de blocage entre partis francophones et flamands pour former un gouvernement. La Belgique est gérée par un gouvernement d’affaires courantes depuis les élections législatives du 13 juin 2010. Ces dernières avaient vu une percée des nationalistes flamands de Bart De Wever.

Thomas de Maizière, nouveau ministre de la Défense allemand

Fidèle lieutenant d’Angela Merkel, Thomas de Maizière 
a été nommé hier ministre de la Défense. Il succède 
à Karl-Theodor zu Guttenberg. Ce dernier a été accusé 
de plagiat dans la rédaction de sa thèse de doctorat 
en droit. Il était l’un des trois ministres

Pour plus d’info

Blaise Compaore doit partir

Mouvement de solidarité avec le mouvement “Blaise Compaore doit partir du Burkina Faso”

A tous ceux qui veulent le changement au Burina Faso le peuple est en train de se réveiller et veut prendre son destin en main (…) Ce groupe appelle à faire partir COMPAORE comme Ben Ali et Moubarak. C’est l’heure de la mobilisation, nous choisirons la date de la descente dans les rues de OUAGADOUGOU ”

Il faudrait même ajouter, concernant cette crapule de Compaore en place depuis 24 ans après avoir fait trucider Thomas Sankara : “La démission ou la mort, nous vaincrons !” – (merci, Camarades).

Sur Facebook(http://www.facebook.com/#!/home.php?sk=group_164052476977948)

Smockey, le poil à gratter de Blaise

Smockey, le poil à gratter de Blaise

Chanteur, musicien et arrangeur

Il faut l’avoir vu, lors des derniers Kora Awards organisés à Ouaga début 2010, rendre hommage à Thomas Sankara­ devant un Blaise Compaoré­, assis dans les premiers rangs, visiblement irrité. Ce n’était pas la première fois que Smockey (contraction de « se moquer ») jouait le poil à gratter du régime. Certainement pas la dernière non plus.

Garder sa langue dans sa poche – voire la tourner sept fois dans sa bouche avant de parler –, Smockey ne sait pas faire. Né en 1971 à Ouaga, de père burkinabè et de mère française, Serge Martin Bambara, de son vrai nom, n’est pas revenu au pays en 2001, après des années de galère en France, pour la boucler. « Le choc, je l’ai eu en 1998. J’étais rentré pour les vacances et je suis tombé dans les manifestations qui ont suivi l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. Je me suis installé à Ouaga trois ans plus tard. »

Dans son premier album sorti en 2001, le titre « Putsch à Ouaga » dérange. Mais c’est avec son deuxième album, Zamana, et son clip décapant Votez pour moi, diffusé en 2005 en pleine campagne présidentielle, que le rappeur devient incontournable. Son titre « À qui profite le crime », en référence à la mort de Sankara, lui vaut une convocation d’un ministre et de mémorables mises en garde familiales. Depuis, Smockey a monté un studio (Abazon) et s’est imposé comme l’un des principaux producteurs du hip-hop national. Il est toujours engagé dans plusieurs combats : les revendications des étudiants, la mémoire de Zongo, le culte de Sankara… « Je dérange, je reçois des pressions. Je veux qu’il y ait une prise de conscience de la jeunesse, car on vit dans une démocratie de façade », dit-il. Loin de s’être calmé, Smockey a sorti un nouvel album cette année. Son titre : CCP. Cravate, costard, pourriture.

Source: Copier de jeuneafrique.com

En vente plusieurs tracteurs John Deere

En vente plusieurs tracteurs John Deere.

John Deere 2140

DT=> Double traction, puissance 82

Prix: 6500 euros

John Deere 3135 ST

ST: Simple traction

Puissance: 90 CV

Prix: 5.000 euros

John Deere 3340 TD

TD: Double traction

Puissance: 105 CV

Prix: 8 000 euros